Travail le 1er mai : une avancée à transformer en règle cohérente

 

Le travail le 1er mai est longtemps resté un sujet bloqué. Une première avancée a toutefois été obtenue avec l’adoption en Conseil des ministres d’un projet de loi autorisant les salariés de boulangers et fleuristes à travailler ce jour-là, sur la base du volontariat et avec une rémunération doublée.

 

La CPME salue cette évolution, fruit du dialogue et du bon sens. Mais elle souligne aussi les limites d’un texte trop restreint, fondé sur des distinctions artificielles entre professions ou statuts. Maintenir une frontière entre artisans et autres professionnels confrontés à la même réalité économique n’est ni cohérent ni opérationnel.

 

Les attentes sont claires : les consommateurs, les professionnels et les salariés volontaires souhaitent une règle simple. 74 % des Français se disent favorables au travail volontaire le 1er mai dans certains commerces, avec double rémunération.

 

👉 La CPME défendra l’élargissement du dispositif aux métiers de bouche, aux commerces de proximité et aux services du quotidien, tout en recherchant un compromis avec les organisations syndicales.

 

L’objectif est simple : une loi claire, juste et fondée sur le réel, qui reconnaisse les contraintes économiques sans remettre en cause les droits des salariés.

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